Adella
Adella, ce n’est pas la petite sirène Disney c’est plutôt la sirène de police qui retentit quand elle passe dans la rue avant de monter sur scène.
Femme de caractère, sans filtre et sans effet, Adella nous embarque avec sa voix singulière, sensuelle et ses mélodies ravageuses.
Une fille qui se bat avec ses mots que l’on a déjà pu entendre sur le single « Pense à moi » du groupe Luke.
Adella travaille son répertoire depuis trois ans et finit par prendre une direction rock chanson après avoir acquis une expérience de la scène au cours de nombreux concerts parisiens, de festivals et de plusieurs premières parties comme celles de Hubert-Félix Thiéfaine.
Adella n’a pas fini de nous surprendre avec ses pédales, son piano, son violon, sa guitare et surtout pas mal de talent.
Ottilie [B]
L’une des grandes qualités d’OTTiLiE[B] est sa littéralité, sa capacité à mettre en forme mots et idées, qui contribue à une lisibilité circonstanciée de la grammaire intime de son art.
En musique, comme ailleurs, la féconde vivacité de son esprit convoque l’interrogation constante, la saine curiosité, les élans insatiables, l’allégorie politique, la philosophie de soi et celle de la dualité. Cette fille-là est spirituelle et physique, sauvage et instinctive, funambule et performeuse, terrienne et aérienne,
pointilleuse et disponible pour les accidents heureux.
Sur sa fiche virtuelle, on pourrait écrire : experte en ponts et chaussées. Spécialité : construction de passerelles entre les chants populaires et l’avant-garde, le langage ancestral et contemporain, le sonore et le sensoriel. Les plus paresseux auraient parlé de chanson-électro à son égard. Mais ne surtout pas définir
Ottilie [B] à travers un style mais une énergie.
Une fois n’est pas coutume, son prochain saut à l’élastique se fera en quatuor acoustique ! C’est comme ça depuis le départ en 2013 et Histoires d’O2 estampillé prix du premier album France Inter-
Télérama. Au sein de sa bulle en surchauffe permanente, elle sait capter l’instant musical, explorer les profondeurs de ses humeurs, provoquer des ballets singuliers.
Aventurière aux compétences multiples et à la vision fractale. Son ouverture s’accorde à ses origines (kabyles, italiennes, mongoles), à ce qu’elle a vécu, aux innombrables pays traversés, aux musiques auxquelles elle a été exposée. Elle se nourrit aussi des ateliers de médiation à destination de publics éloignés des pôles culturels
qu’elle développe depuis de nombreuses années.
Une gymnaste fantasque de la sensibilité. Libre comme l’air dans une quête du beau à la saveur intense.
P. Demailly
Dani Terreur
La nouvelle idole des jeunes pourrait bien s’appeler Dani Terreur. Seul devant ses machines à musique, le Parisien peaufine sa pop magnétique à l’aide de synthétiseurs analogiques, guitare réverbérée et autres boîtes à rythme. Si Nino Ferrer et John Lennon étaient ressuscités, Dani serait leur fils musical.































